Raymond Radiguet a dit "Nous croyons être les premiers à ressentir certains troubles, ne sachant pas que l'amour est comme la poésie, et que tous les amants, même les plus médiocres, s'imaginent qu'ils innovent." J'ai l'impression que lorsque j'ai lut le diable au corps pour la première fois, je n'ai pas compris la morale de l'histoire, je n'ai pas comprit le livre tout simplement. C'est un réel plaisir de le relire, et d'enfin se sentir plongé dans cette histoire d'adultère, d'amour et de passion. J'aimerais avoir cette subtilité dans mes paroles, ma façon d'écrire, j'aimerais que les paragraphes que je vous livrent soient aussi fluide que ceux des écrivains, qui arrivent à nous faire comprendre le sens d'une vie tout en restant implicite, en nous laissant trouver notre propre traduction à leurs mots . Lorsqu'on comprend un livre, on se sent aussi bien que lorsqu'on a trouvé le meurtrier dans les experts avant Horacio; on se sent supérieur, doté d'une intelligence rare, alors que l'on fait tout juste partie de la moyenne, ce n'est que lorsqu'on est l'écrivain ou le scénariste qu'on est réellement un génie. Peut-être serais-je célèbre et riche, ou alors je finirais comme ce couple d'une cinquantaine d'année qui n'a même plus honte de demander de l'argent à des adolescentes dans la rue pour pouvoir manger et dormir ailleurs que sur les pavés de la ville. Dans quelques années, je me vois bien me dire "j'aurais du travailler au lycée", mais au jour d'aujourd'hui je me dis que j'aurais toujours une famille ou des amis pour m'épauler si je devais devenir comme Roland et sa femme. Seulement on ne peut compter sur personne d'autre que sur soi-même. J'aimerais crier mon amour, dire à la populace que j'aime, pour de vrai, seulement ça pourrait nuire à mon bonheur. Je me demande ce qui est le pire, être amoureuse en cachette, ou être seule mais libre d'être ce que l'on est vraiment. Seulement je ne me le demande qu'un bref instant, car je serais incapable de vivre sans raison. Voici Ihssane, ou i100, au choix, c'est une fille que je considère le plus sincèrement du monde comme une amie, elle fait partie de ceux que je compte sur les doigts de ma main droite. A vrai dire je la représente par le majeur. Le pouce c'est Floriane. Camille l'index. Le "petit doigt" c'est Guillaume, et le doigt sans nom, celui entre le majeur et le petit doigt, c'est Cécilia. La main gauche c'est les amis, mais la seconde zone, important mais qu'on n'est pas sur d'avoir à nos côtés toute notre vie. Je citerai Alix et Gaelle principalement. Et ne crois pas que tu n'es pas mon amie, c'est juste que toi t'as une mention spéciale, t'es ma copine et ta place elle est pas sur ma main mais dans mon c½ur. Mg la loveuse. Non bon allez, je vais attaquer Candide, mais je vous avoue que je stresse, que j'ai peur de regretter, mais au final si je fais ça, c'est pour ma famille, histoire d'éviter les prises de tête inutiles et de faire des économies d'essence, mais une voix au fond de moi est persuadée que ça me hantera plus tard, vous l'aurez deviné je ne parle plus de Candide. Ce chapitre s'arrête là. Ne m'en veux pas d'être ce que je suis.